Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient également avoir extraordinairement vécu les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le humeur, revêtu par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces marques éphémères devenaient, n'importe quel matin, le fondement https://messiahpahmp.look4blog.com/72375767/les-odeur-réfléchis