À mesure que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au début qu’un battement soigné devenait une collection de pulsations asymétriques, comme si le rocher répondait à bien une acception intérieure plus qu’aux mouvements de l’océan. Le musicien enregistrait chaque rassemblement avec une précision https://kyleriwfov.blogadvize.com/41725627/les-tambours-de-la-hauteur